L’autre homme-machine. L’ouvrier-machine, entre imaginaire et représentation du travail moderne.

  À côté de la modélisation du vivant développée par la philosophie mécaniste des siècles classiques, on connaît l’image moderne de « l’homme-machine » telle que rêvée par les futuristes italiens, ce « quatrième règne[1] » né de la fusion de l’homme et de la machine. On connaît moins celle de « l’ouvrier-machine » – du moins ses nuances –, et on l’associe essentiellement au cinéma : Charlot, dans Les Temps modernes, en offre la figuration la plus synthétique et la plus célèbre.