Flaubert, les sciences de la nature et de la vie

FLAUBERT. Revue critique et génétique. No 13, 2015 Flaubert, les sciences de la nature et de la vie Sous la direction de Gisèle Séginger Gisèle Séginger Présentation [Texte intégral] Maryline Coquidé Félix-Archimède Pouchet, professeur de sciences naturelles de Flaubert [Texte intégral] Bénédicte Percheron Flaubert, les naturalistes rouennais et les théories biologiques de 1865 à 1880 [Texte intégral] Norioki Sugaya Classer la vie : la taxinomie aux prises avec le corps dans le dossier médical de Bouvard et Pécuchet [Texte intégral] Niklas Bender Des expériences comiques : l’esprit scientifique et la médecine dans Bouvard et Pécuchet[Texte intégral] Juliette Azoulai De la rage métaphysique au calme scientifique : religion et sciences naturelles chez Flaubert[Texte intégral] Judith Wulf « Décomposition fécondante » : la chimie organique et les savoirs du vivant chez Flaubert[Texte intégral] Florence Vatan Le vivant, l’informe et le dégoût : Baudelaire, Flaubert et l’art de la (dé)composition [Texte intégral] Gisèle Séginger Éléments pour une biocritique [Texte intégral]

Maxime Du Camp réhabilité?

Maxime Du Camp (1822-1894) par Jacques Lecarme «C’est entendu : de tous les écrivains ratés du xixe siècle, Maxime Du Camp serait le plus misérable. Son nom ne survivrait dans la mémoire des lettres que par des fautes mémorables. Ami de Flaubert depuis la vingtième année, il n’aurait été qu’un faux témoin, envieux et dénigreur.

Flaubert et le philosophique : éthique et esthétique

Par le travail de l’intertextualité, perceptible dans les énoncés de sa correspondance, mais aussi par la forme critique – qui est encore une forme de pensée – Flaubert conserve un rapport au philosophique. Il est même au centre de son esthétique et de son éthique parce que la Vérité étant frappée d’immoralité lorsqu’elle a la forme d’un discours, il lui faut régler différemment le rapport de l’œuvre au cognitif. [Une version imprimable de cet article est accessible en pied de page.]