Pour en finir avec l’anthropomorphisme ? (appel à contribution)

Appel à contribution pour la revue XXI/XX – Reconnaissances littéraires, nº 3.

Les propositions de contribution, d’une longueur de 300 mots environ, doivent être envoyées à Florian Alix et Thomas Augais, accompagnées d’une brève notice biobibliographique, au plus tard le 15 mars 2021, aux adresses suivantes : florian.alix.13@gmail.com ; thomas.augais@sorbonne-universite.fr

Les réponses seront transmises début mai 2021. Et les articles, d’une longueur de 35 000 signes (espaces comprises) devront être envoyés au plus tard le 1er octobre 2021. 

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Le comité éditorial de la revue XXI/XX – Reconnaissances littéraires, publiée aux éditions Classiques Garnier, est composé d’enseignants-chercheurs de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université, spécialistes de littératures françaises du xxe siècle et comparatistes.

Elle a ainsi défini l’esprit qui l’anime : « Le titre, XXI/XX, veut signifier la volonté de prendre pleinement appui sur le présent, pour embrasser le paysage littéraire du siècle précédent. La littérature du xxe siècle émet vers nous des signes de reconnaissance. Il nous revient de nous en saisir pour nous aider à démêler ce en quoi nous reconnaissons notre donne. Telle est sans doute l’une des ambitions de la revue, décrire l’état présent du souci littéraire, en prenant appui sur la littérature du xxe siècle, qui s’installe insensiblement dans le recul, le quant à soi d’une période révolue, mais dont nous nous sentons encore puissamment solidaires. C’est cette distance interne que nous voudrions explorer, cette étrangeté sournoise qui vient colorer ce qui s’éloigne. »

 

Pour en finir avec l’anthropomorphisme ?

 

            La notion d’environnement sur laquelle se fonde la conscience écologique contemporaine apparaît problématique : elle suppose un centre, l’homme, et une nature périphérique rejetée en orbite dans ses alentours comme elle l’est dans les lointains suburbains des mégalopoles modernes. Le terme écocritique, d’importation américaine – il fait son apparition en 1978 dans un article de William Rueckert intitulé « Literature and Ecology : An Experiment in Ecocriticism » – n’est pas exempt d’un tel anthropocentrisme latent. C’est la parution en 1995 du livre de Lawrence Buell, The Environmental Imagination: Thoreau, Nature Writing, and the Formation of American Culture, qui donne son élan à l’écocritique conçue de manière interdisciplinaire comme la rencontre entre les études littéraires et environnementales. Cette rencontre est au cœur des travaux de l’ASLE (Association for the Study of Literature and Environment), créée en 1992 aux États-Unis et dont le journal, l’ISLE (Interdisciplinary Studies in Literature and Environment) rapproche les sciences naturelles des disciplines culturelles (Peraldo 2016, p. 165). Pourtant les travaux nés de l’écocritique s’avèrent marqués par l’approche romantique de la nature (Morton 2010), un idéalisme teinté de nostalgie pour les grands espaces sauvages (Wilderness) que dénonce Alain Suberchicot dans son essai Littérature et environnement. Pour une écocritique comparée (2012). Certains critiques contournent cet écueil en délaissant l’écocritique pour la géocritique, qui se démarque du concept ambigu de « nature » pour se focaliser sur la question de l’espace (Westphal 2007). L’’ecocriticism conçu par Buell se définit en outre « selon des critères éthique et thématiques au détriment des critères esthétiques » (Buekens 2019).

            Pour Gabriel Vignola, « l’écocritique s’est constituée sur la faille épistémologique classique qui veut que nature et culture s’opposent » (Vignola 2017), à partir notamment d’un corpus de textes issus des nature writings qui s’élabore à partir de cette dichotomie[1]. Or, l’écologie « nous invite […] à transformer le regard que nous posons sur la théorie littéraire », Vignola plaide donc quant à lui pour l’approche écosémiotique qui permet de « problématiser la question du langage, de la représentation et de la littérature différemment, dans une perspective inspirée des modèles de l’écologie telle qu’elle se développe en sciences naturelles » (ibid.). Ainsi la sémioticienne spécialiste de littérature anglaise Wendy Wheeler invite-t-elle à remettre en question la conception binaire du signe saussurien et l’approche structuraliste d’une littérature considérée comme un « univers autosuffisant » (ibid.) pour privilégier la sémiotique peircienne qui inscrit la langue dans le « continuum évolutif » (ibid.) d’un univers tout entier « perfusé de signes[2] ». N’est-ce pas là rejoindre l’intuition de nombreux écrivains, en particulier des poètes ? Lorand Gaspar par exemple, qui dans son essai de 1978, Approche de la parole, s’interroge sur la continuité entre la molécule d’A.D.N. et le langage humain (Gaspar, p. 41).Ou encore Édouard Glissant, qui fonde ses conceptions poétiques sur la continuité du vivant dans ces dernières œuvres. En s’appuyant sur la biologie de la signification de Jakob von Uexküll, l’écosémiotique postule que « la langue et, dans un second temps, la littérature constituent un horizon de signification symbolique qui se déploie à l’intérieur de l’Umwelt[3] humain et qui contribue à modeler l’expérience subjective du monde » (Vignola 2017).

            Le partage entre nature et culture n’a donc pas valeur d’universalité comme l’ont montré les travaux de Philippe Descola qui préfère substituer à cette opposition binaire l’étude d’une « écologie des relations » (Descola 2019). Ce partage est pourtant à l’origine de la notion de « sciences humaines » et l’émergence des « humanités environnementales » a à se débattre avec ce « clivage » (Choné, Hajek et Hamman 2016) sur lequel repose la notion d’humanités. Ainsi pour Laurence Dahan Gaida, l’opposition entre sciences et humanités doit tomber en même temps que celle entre nature et culture, l’épistémocritique qu’elle promeut doit donc s’attaquer aux « partages entre les ‘deux cultures’ » qui ne sont que la « traduction contingente des représentations propres à un moment de la culture occidentale » (Dahan-Gaida 2016). C’est, indépendamment des partages disciplinaires, le lien de co-appartenance entre l’homme et son oikos qui est à reconsidérer pour y déceler peut-être, comme le suggère Michel Collot, l’émergence d’une « pensée-paysage » (Collot 2011).

            Ces différentes perspectives visent notamment à relativiser le concept de nature, en l’ancrant dans des territoires et dans des sociétés spécifiques. De ce point de vue, la nature et la définition de l’environnement changent selon les espaces et des études récentes croisant géo- et écocritique interrogent la construction imaginaire des territoires dans l’intrication d’un imaginaire de la nature et des activités humaines qui se déploient dans un espace (Tally Jr. et Battista, 2016). Cette question s’est aussi posée dans l’articulation de l’écocritique et des études postcoloniales, qui sont contemporaines dans leur développement (Marzec, 2007 ; Roos et Hunt, 2010 ; Huggan et Tiffin, 2015). À travers la mise en relation entre des espaces différents du globe, la manière complexe dont ils sont perçus par les différentes collectivités humaines mises en jeu par cette dynamique historique induit un travail de mise en perspective, dont on pourrait trouver les échos aussi bien chez Véronique Tadjo que chez Paule Constant pour le continent africain. Un type de questionnement similaire parcourt l’écoféminisme qui lie rapport à l’espace, situation sociale et rapport au corps dans la manière de se représenter la question de la nature (Campbell, 2008). Reste alors à savoir si ces tentatives de nuance permettent véritablement une sortie de la conception anthropocentrique de l’espace et du monde.

            Dans la perspective des travaux récents de l’écopoétique (Schoentjes 2015), ce troisième numéro de la revue XXIXX Reconnaissances littéraires se propose de guetter, depuis le tournant du XXe siècle jusqu’à la littérature de l’extrême contemporain, les moments d’affleurement de cette remise en cause de l’anthropocentrisme et de la séparation entre nature et culture au profit d’une tentative d’approche de ce que le poète André du Bouchet désigne comme la « relation compacte appelée monde[4] ». Comment le texte littéraire peut-il devenir le lieu d’une mise en rapport de l’humain et du non-humain ? Les études se concentreront, d’un genre littéraire à l’autre, sur des textes où de telles prises de conscience se font jour et vont de pair avec l’invention de formes nouvelles. Ce numéro de XXI/XX sera donc ouvert à des travaux sur les formes contemporaines lorsqu’elles témoignent d’un « parti-pris des animaux » (Bailly 2013) ou des « animots », selon le mot-valise proposé par Anne Simon, de la croyance « aux fauves » de l’anthropologue Natassja Martin[5] aux « Adieux du primate aux primatologues[6] » de Pierre Senges, des « lectures au zoo » organisées par Suzanne Doppelt[7] qui se demande « ce que l’autruche voit dans le sable » aux performances de François Durif qui a « tout à apprendre de la mouche[8] », de la « connaissance des becs » prônée par la poétesse sonore Axelle Glaie[9] au Journal d’un veau de Jean-Louis Giovannoni[10] ou aux Neuf Consciences du malfini de Patrick Chamoiseau[11]. Ce qui se formule chez les écrivains contemporains en lien avec la conscience des enjeux environnementaux pourrait d’ailleurs trouver à s’enraciner dans les figures animales chez Colette ou René Vivien, dans les réécritures des contes de Marcel Aymé à Birago Diop, ou plus singulièrement dans Le Lion de Kessel ou Gros-Câlin d’Ajar/Gary. Autant de voix prêtées à « l’animal que donc je suis » (Derrida, 2006), voix qui peuvent muer en l’arbre ou en la plante « que donc je suis », si le « parti pris des animaux » devient celui des végétaux, des minéraux ou plus globalement du vivant qui bouleverse en profondeur notre conception du signe, ouvrant la voie à des écritures zoocentristes, dendrocentristes ou tout simplement en prise sur des milieux dont le centre est partout et la circonférence nulle part… Des propositions émanant du champ ouvert par le développement des animal studies seront donc plus que bienvenues.

            Il serait fécond qu’à l’échelle de l’ensemble de ce numéro ces proposition soient mises en rapport avec l’héritage pongien et/ou avec un certain nombre de voix, poétiques (Segalen, Maeterlinck[12], Michaux, Artaud, du Bouchet, Césaire, etc.) ou romanesques (Ramuz, Giono, Gracq, Claude Simon, Le Clézio, Pascal Quignard, etc.) capables (cette capacité serait bien sûr à interroger) d’un tel décentrement de la pensée et du langage. Les études portant sur les majores pourront y côtoyer une attention aux minores en particulier dans la littérature expérimentale du début du XXe siècle à aujourd’hui.

            Comment donner voix au vivant dans son altérité et son intimité ? On pourra par exemple s’interroger sur le rôle de la fréquentation des artistes ou des scientifiques dans l’émergence de cette révolution copernicienne qui fait de l’homme un épiphénomène dans l’ordre du vivant, résultat d’une fusion symbiotique de bactéries, rappelle la biologiste Lynn Margulis pour laquelle celui-ci se place d’une certaine manière « au-dessous » des bactéries : « L’humanité, minuscule partie d’une immense biosphère d’essence fondamentalement bactérienne, avec les autres formes de vie, doit se totaliser en une forme de cerveau symbiotique qui est au-delà de ce qu’il peut comprendre et se représenter vraiment. » (Margulis et Sagan 2002, p. 163)

            Il sera également possible de questionner la représentation, par exemple celle des écocides, qu’elle soit fictive ou non fictive, comme prise de conscience de l’épuisement d’un certain humanisme alors que l’anthropos doit être repensé pour inclure « toute cette collectivité des existants liée à lui » et pourtant « reléguée […] dans une fonction d’entourage » (Descola 2005, p. 19) dans une anthropologie qui, souligne Descola, s’est constituée en réduisant « la multitude des existants à deux ordres de réalités hétérogènes » (ibid., p. 12).

 

Bibliographie

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[1] « L’un des rares chercheurs à s’être engagé dans une telle démarche interdisciplinaire, alliant l’écologie scientifique à la critique littéraire, est [Dana] Phillips. Citant Bruno Latour et Richard Rorty, Phillips soutient qu’il importe de montrer les rapports de continuité entre nature et culture » (Vignola 2017)

[2] Charles Sanders Peirce, The Collected Papers of Charles Sanders Peirce, vol. 5 : C. Hartshorne & P. Weiss (dir.), Cambridge (MA, É.‑U.), Harvard University Press, 1931-1935, p. 448.

[3] « Jakob von Uexküll a élaboré le concept d’Umwelt, concept clé de la biosémiotique qui réfère au fait que chaque espèce, que chaque individu au sein de chaque espèce, perçoit son environnement en fonction de ce qui lui est significatif aux fins de sa survie et d’après les sens que lui confère son anatomie. » (Vignola 2017)

[4] André du Bouchet, Peinture, Montpellier, Fata Morgana, 1983, p. 21.

[5] Natassja Martin, Croire aux fauves, Paris, Verticales, 2019.

[6] https://remue.net/Pierre-Senges-Adieux-du-primate-aux-primatologues

[7] Lectures de Sabine Macher, Cole Swensen, Frédéric Boyer, Suzanne Doppelt, Anne Portugal et Daniel Loayza, organisée par Suzanne Doppelt dans le cadre de sa résidence à la Ménagerie du Museum national d’Histoire naturelle (Paris V). En ligne : https://remue.net/Lectures-au-zoo (consulté le 13 octobre 2020).

[8] François Durif, Signes de vie. En ligne : https://remue.net/francois-durif-signe-de-vie (consulté le 13 octobre 2020).

[9] Axelle Glaie, Ménure superbe. En ligne : https://remue.net/menure-superbe-2-par-axelle-glaie (consulté le 13 octobre 2020).

[10] Jean-Louis Giovannoni, Journal d’un veau, roman intérieur, Paris, Deyrolle, 1996.

[11] Patrick Chamoiseau, Les Neufs Consciences du malfini, Paris, Gallimard, 2009.

[12] Maurice Maeterlinck, La Vie des abeilles. La vie des fourmis. La vie des termites, Paris, Plon, 1968.

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