Alain Prochiantz au Collège de France

«Pour Peyret, ce que fait Alain Prochiantz est « de la science continuée par d’autres moyens. Il ne veut pas être pris pour un scientifique « honnête homme » ou un esthète. Il a compris qu’il pouvait faire de la science autrement ». Le scientifique voit dans cette collaboration une manière de rendre compte du caractère poétique de la science. « Il y a une part d’intuition, de rêverie dans la science, même si, à un moment, cela devient de la pure logique. Il y a quelque chose de l’ordre de la littérature. Jean-François me donne cet espace où je peux rêver », avoue Alain Prochiantz. Il le pousse aussi à la lecture intégrale. « Je n’aurais jamais lu tout Darwin sans Jean-François, seulement quelques oeuvres », reconnaît-il. Les livres, toujours les livres. »
Paul Benkimoun, Alain Prochiantz, le rêveur de science. Extrait du Portrait publié dans le journal Le Monde du 4 octobre 2007

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